
lundi 27 septembre 2010
C'est Sienna qui va être contente

samedi 17 juillet 2010
jeudi 15 juillet 2010
Achetez du pain à Plouc-land. Voilà ce à quoi vous vous exposez
mardi 13 juillet 2010
C'est 2 fois le même !

C'est ce que m'a dit le buraliste quand j'ai acheté 2 magasines féminins.
Euh... et de quoi je me mêle ?!?! (ça c'est ce que j'ai pensé)
J'ai besoin qu'on me répète les choses pour comprendre, ça doit être à cause de ma blondeur (ça c'est ce que j'ai dit)
Je sais, c'est pô bien, encore un qui non seulement va croire que décidément c'est con une blonde, mais qui en plus va continuer à se croire permis de faire des commentaires à ses clientes.
Pardon !
Euh et sinon faudrait que p't'être que j'arrête de m'énerver non ?
samedi 3 juillet 2010
Ma contribution à Vie de merde
Ou en tout cas, j'ai de quoi faire en ce moment. Par où je commence ?Le plus triste : mon beau-père qui ne va pas bien
Le plus pathétique : le père des pious qui s'en fout
Le plus drôle : quand je demande à ma fille : "Et la vache, qu'est ce qu'elle fait ?" Elle me répond : "ben caca !" Ca m'apprendra à mieux formuler la prochaine fois...
Le plus contrariant : partir ou rester ?
Le plus inquiétant : la vitesse à laquelle roulent les pious en vélo, sans jamais regarder devant eux (trop occupés à me faire des sourires), et surtout sans jamais freiner (ouais, pour ça ils attendent le mur, si, si !)
Le plus débile : Tic et Tac n'aiment pas la litière végétale bio. Ok je leur accorde, ça sent un peu l'étable. Mais quand même faudrait pas exagérer en me faisant des crottes devant la porte d'entrée (pour que je ne la loupe surtout pas) et en pissant sur mon canapé (j'appelle ça une basse vengeance)
Le plus récurent : la débilité de mes voisins et leur capacité à faire du bruit, à être malpolis, à être cracra. Et le pire, c'est qu'ils sont plusieurs ainsi.
Le plus optimiste : les projets
lundi 17 mai 2010
samedi 10 avril 2010
NE NOUNOUS TROMPONS PAS
Les petits garçons élevés par des nounous deviendraient des hommes infidèles ? Allons bon… Voilà une nouvelle théorie sur l’éducation qui ne va pas faire plaisir aux mères qui travaillent ! Dans un essai sur les causes des comportements humains*, le psychiatre anglais Dennis Friedman explique que les garçons confiés à des mains féminines étrangères (pendant que leur méchante maman part au boulot pour s’amuser…) intériorisent le concept de « l’Autre Femme », engagée pour satisfaire leurs demandes. Devenus adultes, comme ils sont habitués depuis leur plus jeune âge à avoir en permanence deux femmes pour prendre soin d’eux, ils tournent forcément Tiger Woods et consorts. C’est l’histoire vieille comme le monde de la femme et la maîtresse, la maman et la putain, remise à la sauce psy moderne. On croit rêver. Et les petites filles ? Ce n’est pas mieux. Toujours selon Friedman, l’absence de la mère crée un vide qu’elles s’empressent de remplir, dès l’adolescence, par la drogue, l’alcool (ou par l’addiction aux hommes mariés élevés par des nounous… ?). Pas besoin d’être un fin limier pour deviner les conclusions de ce monsieur de 85 ans : les mères ne devraient pas travailler et, si elles le font – bêtement victimes d’incontournables contingences financières –, elles ne devraient pas reprendre leur job avant que le bébé ait 1 an. Sinon, c’est plié, le syndrome Don Juan les guette. Il faudrait peut-être faire des statistiques sur le nombre d’hommes mariés infidèles qui ont été élevés par leur mère. On aurait des surprises.
Bien sûr, le livre ne développe pas seulement cette idée. Mais c’est celle qui fait scandale en ce moment en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. On en avait déjà entendu de bien bonnes sur la responsabilité des mères (toutes coupables de tout !), mais les renvoyer aussi sec à la nursery (et, comme par hasard, sur fond de crise économique) de peur que le petit n’attrape, par leur faute, le virus A comme Adultère, ça, personne n’y avait encore jamais pensé. Bien joué. Les pères restent curieusement en retrait des observations de Friedman. Il n’y a que les mères qui comptent ! Notons que les trois précédents essais de l’auteur avaient pour sujet une tribu aux moeurs bien spécifiques, quoique réduite, avec son cortège de mères suroccupées et de nannies innombrables : la famille royale. Tu parles, Charles, d’un exemple.
* « An Unsolicited Gift. Why we do what we do » (éd. Arcadia Books).
Par Michèle Fitoussi


